Comment rendre nos enfants heureux?

Maman heureuse avec sa fille
Comment rendre nos enfants heureux? Comment faire en sorte qu’ils soient le plus épanouis possible? Existe-t-il finalement une recette pour que nos enfants respirent la joie de vivre?
Voici deux « ingrédients » du bonheur à consommer sans modération!

Premier ingrédient du bonheur: dire à nos enfants qu’on les aime.

Dans le film la couleur des sentiments, Aibileen, l’employée de maison va offrir à la petite Maé, qui est délaissée par sa maman quelque chose qui n’a pas de prix, elle lui offre de l’amour, de l’attention. La petite fille vient d’une très bonne famille, elle a de belles robes, tous les jouets qu’elle désire, une grande chambre bien décorée. Elle ne manque a priori de rien. Il semble qu’elle a tout pour être heureuse. Et en même temps, il manque à cette petite fille, l’essentiel, à savoir l’amour d’une mère. Ainsi, la gouvernante lui fait répéter « Je suis intelligente, je suis gentille, je suis important ».

C’est une manière d’ancrer chez la petite fille qu’elle est digne d’être aimée. La gouvernante va venir combler le besoin d’amour, de reconnaissance, d’importance de l’enfant . Pour que notre enfant soit heureux , il est important de se concentrer sur l’essentiel. L’essentiel n’est pas d’avoir de beaux habits, de nombreux jouets, une belle chambre bien rangée. Ce dont notre enfant a besoin, c’est d’amour. N’hésitez pas très souvent à lui dire que vous l’aimez, que le plus important pour vous, c’est lui, que vous êtes tellement heureuse qu’il soit votre enfant! Prenez-le dans vos bras, cajolez-le. Faites en sorte qu’il ressente tout votre amour.

Deuxième ingrédient du bonheur: préserver l’insouciance de nos enfants.

Souvent, les parents considèrent que leurs enfants grandissent trop vite. C’est donc à nous parents de les préserver, de faire en sorte que nos enfants aient des problématiques d’enfant. Si nos enfants grandissent trop vite, c’est souvent parce qu’ ils entendent les parents parler des problèmes économiques, des grèves, des attentats, des manifestations, du COVID.

Ces problématiques ne sont pas de leur âge. Ce qui est de leur âge, c’est de s’inquiéter parce qu’ils ont cassé leurs jouets, parce qu’ils se sont disputés avec leurs copains, ou parce qu’ils n’arrivent pas à faire leur dessin…Parfois, en tant que parents, nous avons tendance à balayer les « petits” problèmes de nos enfants du revers de la main avec des petites phrases telles que « Ce n’est pas grave, tu n’as aucune raison d’avoir peur, etc… ». Il est important de ne pas faire « rentrer » trop vite nos enfants dans le monde des adultes. Cela ne signifie pas qu’il faille mettre nos enfants sous cloche et qu’ils ne doivent absolument pas être au courant de ce qui se passe dans le monde. Mais nous devons être vigilants sur les conversations que nous pouvons avoir avec notre conjoint ou avec un autre adulte, quand l’enfant est dans la même pièce que nous.

Nous pouvons également nous interroger ” Est-ce que les conversations sur l’actualité, sur nos problèmes d’adultes ne prennent pas trop de place, que ce soit à table ou durant le week-end? Est-ce-que j’accorde suffisamment de place aux problèmes de nos enfants dans nos vies? ».

A titre personnel, ma petite fille Manon me racontent ses disputes avec ses copines à l’école, de façon très détaillée. Et j’avoue que parfois, cela me paraît extrêmement long. Et en même temps, j’essaie de rester patiente car je sais que c’est ce qui lui permet de garder son âme d’enfant et de se concentrer sur des problèmes de son âge!

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